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ÄNDERUNG GESCHLECHTSEINTRAG


Der Ständerat soll das Recht auf Selbstbestimmung wahren

 

Version française en bas

 

Sehr geehrte Medienschaffende

Am Donnerstag, 11. Juni wird der Ständerat über die ZGB-Revision Änderung des Geschlechts im Personenstandsregister (19.081) entscheiden. Diese Revision wurde in der Vernehmlassung von vielen begrüsst, in einem zentralen Punkt aber von den Betroffenen sowie Fachorganisationen des Kindesschutzes und der Psychologie / Medizin heftig kritisiert (z.B. Konferenz für Kindes- und Erwachsenenschutz, Nationale Ethikkommission Humanmedizin, Föderation der Schweizer Psychologinnen und Psychologen, Kinderanwaltschaft Schweiz).

Denn der Vorschlag des Bundesrates enthält einen schweren Rückschritt gegenüber dem heutigen Recht und der heutigen Gerichtspraxis: Neu sollen urteilsfähige Minderjährige und umfassend Verbeiständete für diese Änderungen die Zustimmung der gesetzlichen Vertretung benötigen (vorgeschlagener Abs. 4 von Art. 30b E-ZGB). Eine Zustimmung, die sie heute nicht brauchen und wofür es aufgrund der Praxis keinen Grund gibt. Diese Änderung widerspräche dem Selbstbestimmungsrecht, dem Kindes- und Persönlichkeitsschutz und gefährdete das Wohl insbesondere urteilsfähiger Minderjähriger. Damit setzte das vorgeschlagene Zustimmungserfordernis auch ein grundlegend falsches Signal gegen die selbstbestimmte Ausübung höchstpersönlicher Rechte durch alle urteilsfähigen Minderjährigen und höhlt dieses Recht aus.

Urteilsfähige Minderjährige, die keine Zustimmung für die Änderung erhalten, könnten künftig ihren Geschlechtseintrag nicht mehr ändern und würden bis zum 18. Altersjahr konstant durch unpassende Dokumente geoutet (z.B. bei der Lehrstellensuche, was den Einstieg ins Berufsleben massiv erschwert). Oder sie müssten gegen die eigenen Eltern die KESB oder gar das Gericht anrufen. Dies heizt innerfamiliäre Konflikte zusätzlich an und erhöht das Risiko von Mobbing und Suizid. Ist unklar, ob eine minderjährige Person urteilsfähig ist oder nicht, wird dies von Fachpersonen aus dem psychologischen Bereich beurteilt.

Für trans Menschen und intergeschlechtliche Menschen, die keiner solchen Zustimmung bedürfen oder die diese erhalten, bringt die Revision aber auch eine Verbesserung: Sie können künftig ihren Geschlechtseintrag mit einer einfachen Erklärung vor dem Zivilstandsamt ändern. Denn heute erfolgen die Änderungen in langen, komplizierten, teuren, belastenden und uneinheitlichen Gerichtsverfahren.

Um die unnötige und unbegründete Verschlechterung zu verhindern, haben unsere Organisationen - gemeinsam mit zahlreichen namhaften, auf den Bereich spezialisierten Ärzt_innen und Psycholog_innen - die Mitglieder des Ständerates aufgefordert, das Zustimmungserfordernis (Absatz 4) ersatzlos zu streichen sowie dem Rest der Vorlage zuzustimmen. Denn während die Gesamtvorlage unbestritten scheint, sprach sich eine knappe Mehrheit der vorberatenden Rechtskommission für diese drastische Verschlechterung aus.

Wir freuen uns, wenn Sie dieses Thema in Ihrer Berichterstattung aufgreifen und stehen Ihnen bei Rückfragen gerne zur Verfügung.  

Hier finden Sie ein übersichtliches Factsheet!
 

Vielen Dank für Ihr Interesse!
 

Audrey Aegerter, Présidente InterAction – Association Suisse pour les Intersexes 
Tel.: 079 104 81 69, E-Mail: audrey@interactionsuisse.ch

Alecs Recher, Leitung Rechtsberatung Transgender Network Switzerland
Tel.: 079 452 07 61, E-Mail: alecs.recher@tgns.ch
 

Dr. Philippe Gnaegi, Direktor, und Valérie Piller Carrard, Präsidentin Pro Familia Schweiz
 

Kinderschutz Schweiz


Irène Inderbitzin, Geschäftsführung, Kinderanwaltschaft Schweiz
 

Rahel Wartenweiler, Geschäftsführerin, Netzwerk Kinderrechte Schweiz
 

Dr. med. univ. (A) Ralf Thien, Leiter Fachgruppe Trans*

 

Chers représentants des médias, chères représentantes des médias, 
 

Le jeudi 11 juin, le Conseil des États se prononcera sur la révision du Code civil (CC) concernant le changement de sexe dans le registre de l'état civil (19.081). Cette révision a été saluée par de nombreuses personnes lors du processus de consultation. Sur un point central néanmoins, elle a été fortement critiquée par les personnes concernées et par les organisations spécialisées dans les domaines de la protection de l'enfance et de la psychologie/médecine (par exemple Conférence en matière de protection des mineurs et des adultes, Commission nationale d'éthique dans le domaine de la médecine humaine, Fédération Suisse des Psychologues, Kinderanwaltschaft Schweiz).

En effet, la proposition du Conseil Fédéral contient un sérieux recul par rapport au droit et à la pratique judiciaire actuels : Les mineur.e.s et les personnes sous curatelle de portée générale capable de discernement devront désormais obtenir l'accord du ou de la représentant.e légal.e pour ces modifications (art. 30b, al. 4 P-CC). Un consentement dont ils.elles n'ont pas besoin actuellement et pour lequel il n'y a aucune raison dans la pratique. Cet amendement serait contraire au droit à l'autodétermination, à la protection des enfants, de la personnalité et mettrait en péril le bien-être des mineur.e.s, en particulier de ceux.celles qui sont capables de discernement. Ainsi, l'exigence de consentement prévue à l'article 30b, paragraphe 4, de la loi d'introduction au code civil également enverrait un signal fondamentalement erroné contre l'exercice de l‘autodétermination pour des droits personnels par tou.te.s les mineur.e.s capables de discernement.

Les mineur.e.s qui ne reçoivent pas de consentement pour le changement de sexe officiel ne pourraient pas le modifier et seraient donc constamment démasqué.e.s par des documents inadaptés jusqu'à l'âge de 18 ans (par exemple lors de la recherche d'un apprentissage, ce qui rendrait l'entrée dans la vie professionnelle massivement plus difficile). Ou bien ils devraient faire appel auprès de la APEA ou même du tribunal contre leurs propres parents. Cela alimente encore les conflits intrafamiliaux et augmente le risque d'intimidation et de suicide. S'il n'est pas clair si un.e mineur.e est capable de discernement ou non, cela est évalué par des spécialistes dans le domaine de la psychologie.

Pour les personnes trans et intersexuées qui n'ont pas besoin ou ne reçoivent pas ce consentement, la révision apporte cependant une amélioration : à l'avenir, elles pourront modifier leur inscription de sexe par une simple déclaration devant l’office de l'état civil. En effet, aujourd'hui, les changements se font dans le cadre de procédures judiciaires longues, compliquées, coûteuses, lourdes et incohérentes.

Afin de prévenir cette détérioration inutile et infondée, nos organisations - ainsi que de nombreux.ses médecins et psychologues réputés.e.s et spécialisé.e.s dans ce domaine - ont demandé aux membres du Conseil des États de supprimer l'exigence de consentement parental (paragraphe 4) et d'approuver le reste de la proposition. Si le projet de loi global semble incontesté, une faible majorité de la Commission des affaires juridiques du Conseil des États auparavant, a soutenu cette détérioration drastique.


Nous serions heureux.ses de vous fournir des informations plus détaillées dans cette fiche d'information.

Nous nous ferons un plaisir de répondre à vos questions.  

Merci beaucoup pour votre intérêt,
 

Audrey Aegerter, présidente d'InterAction - Association Suisse pour les Intersexes

Tél : 079 104 81 69, e-mail : audrey@interactionsuisse.ch

 

Alecs Recher, responsable du conseil juridique Transgender Network Switzerland 

Tel.: 079 452 07 61, E-Mail: alecs.recher@tgns.ch

 

Dr. Philippe Gnaegi, directeur, et Valérie Piller Carrard, présidente Pro Familia Schweiz
 

Kinderschutz Schweiz
 

Irène Inderbitzin, directrice, Kinderanwaltschaft Schweiz
 

Rahel Wartenweiler, directrice, Netzwerk Kinderrechte Schweiz
 

Dr. med. univ. (A) Ralf Thien, responsable Fachgruppe Trans*


 

RÜCKFRAGEN BITTE AN

 

Audrey Aegerter, Présidente InterAction – Association Suisse pour les Intersexes

Tel.: 079 104 81 69, E-Mail: audrey@interactionsuisse.ch

 

Alecs Recher, Leitung Rechtsberatung Transgender Network Switzerland 

Tel.: 079 452 07 61, E-Mail: alecs.recher@tgns.ch
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