Copy

Voir sur le web  | Rejoindre le club

Samedi 30 janvier - Friteletter #3

jjjjjj

Chères Frites-ambassadrices,

Vous êtes exceptionnelles. Depuis le début du commando de la Frite, vous avez contacté 496 personnes. Vous réalisez à quel point c’est canon ?

Problème, les copines ont un poil procrastiné et elles ont pas cliqué. Entre l’hiver le plus long du monde, les confifi déconfifi, reconfifi, on est toutes un peu débordées et on prend pas de temps pour nous. Résultat, il nous manque encore 100 Frites pour qu’on continue à se réveiller ensemble tous les matins. À 70 dans le commando, ça fait 1 personne 1/2 à rameuter chacune dans le Club, et on a fait le calcul, pour ça, il faut en contacter 10. Comme on ne recule devant aucun sacrifice, on a réuni ici les meilleures recettes pour le faire, t’as plus qu’à copier-coller. De nada guapa !

Sans transition, ce mois-ci, à la demande générale, on a plongé tête baissée dans le féminisme, enfin, les féminismes. On a pensé ça comme un guide pour toutes celles qui en entendent parler souvent, mais ne sont pas très sûre de ce que veulent dire les différents courants. Assieds-toi confortablement, on t'embarque avec nous !

 


FÉMINISMES DES ANNÉES 2020

Commençons par la base : “féminisme” d’où viens-tu ?
Cette fois-ci, on n’a pas cherché tout de suite sur Google, mais on a sorti le Littré qui nous apprend que “féminisme” vient du latin “femina” qui veut dire “femme”. OK, donc en découvrant l’étymologie : on n’a pas eu d’épiphanie. En revanche, on a eu du mal à déglutir proprement quand on a appris que la première fois que le mot “féminisme” a été employé, c’était dans le milieu médical dans les années 1860s pour désigner des hommes ayant un retard de croissance ou des conduites et des manières jugées trop féminines ou pas assez viriles. Puis, c’est petit à petit devenu la patate chaude de la cour de récré, comme pour les mots "femmelette", “tapette”, “fillette” (Kof kof !) Aujourd’hui, le mot a changé de sens et renvoie au mouvement social et à l’idéologie qui a pour objet l'émancipation des femmes et l'extension de leurs droits en vue d'égaliser leur statut avec celui des hommes dans le domaine juridique, politique et économique.

Très clair. Tu me fais un topo historique ?
Banco, c’est parti pour l’histoire du mouvement féministe en accéléré : on t’a concocté une sélection de dates phares des victoires féministes françaises. #workinprogress

  • 1791 : Olympe de Gouge, femme du peuple qui a réussi à se frayer un chemin dans les salons de l’époque, réclame la citoyenneté pour les femmes en rédigeant la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne. Car la révolution française, en abolissant les privilèges, n’a pas permis pour autant aux femmes de s’engager dans la cité au même titre que les hommes (elles ne peuvent pas occuper des emplois publics, par ex). En 1792, le divorce par consentement mutuel (comprendre : les 2 peuvent le demander) est rendu légal avant d’être aboli en 1816 pour être rétabli près de 2 siècles plus tard, en 1975… Oui, si tard.
  • 1880 : L’enseignement secondaire - collège & lycée - est ouvert aux filles.
  • 1882 : La journaliste et écrivaine militante du droit de vote des femmes, Hubertine Auclert, se réapproprie l’insulte de “féministe” pour lui donner le sens positif de la lutte pour l’égalité des genres. N.B. Petit pas-de-côté intello : C’est ce qu’on appelle en socio un “retournement du stigmate” : quand un groupe social décide de se réapproprier le sens d’un mot qui était utilisé pour le stigmatiser, comme, par ex, pour les mots “anarchisme”, “queer” et “féminisme” donc !
  • 1909 : La loi institue un congé maternité de 8 semaines sans rupture du contrat de travail.
  • 1919 : Les femmes peuvent passer le bac, même si les programmes ne deviennent les mêmes pour les filles et les garçons qu’en 1924.
  • 1938 : Les femmes peuvent s’inscrire à la fac sans l’autorisation de leur mari.
  • 1944 : Les femmes obtiennent le droit de vote, et votent pour la 1ère fois en avril 1945.
  • 1949 : Simone de Beauvoir publie le Deuxième Sexe qui a été vendu, depuis, à des millions d’exemplaires et devient l’ouvrage de référence de la philosophe féministe.
  • 1956 : La Maternité Heureuse, ancêtre du planning familial, est créé avec pour objectif l’éducation sexuelle et la lutte pour le droit à la contraception et à l’avortement. 
  • 1965 : Les femmes mariées peuvent ouvrir un compte en banque à leur nom sans l’autorisation de leur hubby.
  • 1967 : La loi Neuwirth, portée par le député Lucien Neuwirth, autorise la contraception dès 18 ans, même si elle n’est alors pas remboursée par la sécu et que sa publicité est interdite.
  • 1970 : L’autorité parentale devient “partagée” et plus seulement confiée au chef de famille. La même année, le Mouvement de Libération des Femmes (le MLF) est co-fondé par Antoinette Fouque (psychanalyste, essayiste et militante) pour lutter contre les violences faites aux femmes et pour le droit à l’avortement.
  • 1974 : Un Secrétariat d’Etat à la condition féminine est créé. Françoise Giroud, journaliste, écrivaine et femme politique de centre-droit prend sa tête. Elle sort des punchlines du genre « La femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente. » (Le Monde – mars 83)
  • 1975 : L’avortement est rendu légal par la loi Veil, portée par Simone du même nom, alors ministre de la Santé sous Giscard. Le divorce par consentement mutuel est à nouveau possible.
  • 1976 : La mixité devient obligatoire dans les écoles.
  • 1980 : Une loi définit et reconnaît le viol comme un crime. 
  • 2001 : Les pères ont droit à un congé paternité de 11 jours.
  • 2011 : La loi Copé-Zimmermann demande aux grandes boîtes de veiller à une représentation équilibrée des femmes et des hommes dans les conseils d’administration et à l’égalité pro entre les genres.
  • 2013 : L’IVG et la pilule sont remboursées dès 15 ans. Une loi du 17 novembre 1800 qui interdisait aux femmes de porter un pantalon (sauf pour faire du vélo ou monter à cheval 🐎) est abrogée.
  • 2014 : La loi pour l'Égalité entre les femmes et les hommes prévoit la sanction du non-respect de l’égalité pro avec l’interdiction d’accès aux marchés publics aux boîtes qui ne la respecteraient pas.
  • 2016 : La TVA sur les produits d’hygiène menstruelle passe de 20% à 5,5% car serviettes, tampax et autres cups sont désormais considérés comme des produits de 1ère nécessité.
  • 2017 : L’affaire autour du producteur Harvey Weinstein accusé d’agressions sexuelles entraîne une libération de la parole des femmes dans l’espace public. C’est le temps de #MeToo et #BalanceTonPorc.
  • 2019 : L’Académie française adopte un rapport sur la féminisation des noms de métiers et fonctions.
  • 2020 : L’index de l'Égalité professionnelle, calculé selon des critères précis (rémunération, augmentation, promotion, parité du top management, congés maternité) permet de mesurer les écarts de situation entre les genres dans les entreprises de 50 ou plus. Car pas d’outil de mesure, pas de constat. Pas de constat, pas de problème. Pas de problème, pas de solution. Pas de solution, pas de changement. Pas de changement, pas de palais. 🕌(C’est lourd ? pardon).

Psst. Si tu veux une chronologie plus internationale, celle-ci est magnifaïk. 

Ok, j’ai le tableau, on zoome ?
Il faut ! On le voit bien à la multitude de positionnements qui jalonnent nos Facebook, Instas et nos pelotes de conversation en soirée pyjamas : le féminisme, c’est un chouilla plus complexe et divers que ça aujourd’hui. Il n’y a pas un féminisme mais des féminismes qui défendent, chacun, une conception particulière de la cause des femmes et qui portent des revendications spécifiques qui font, chacune, leur part pour faire avancer le schmilblick.

Alors, quels sont les différents* courants féministes ?
(*liste non exhaustive et imparfaite, comme nous)

  • Le féminisme universaliste se concentre sur la lutte contre le sexisme et la défense des intérêts individuels et collectifs de toutes les femmes, avant les intérêts de classe ou de communauté. Ses combats ciblent l’égalité en droits des hommes et des femmes, l’autonomie financière des femmes, leur accès à des postes de pouvoir, le mariage, l’adoption et la PMA pour toutes et tous. La laïcité est une valeur importante de ce courant qui considère que les 3 grandes religions monothéistes véhiculent le pouvoir patriarcal et empêchent donc l’émancipation des femmes. Ainsi, le port du voile est, par exemple, considéré comme incompatible avec le féminisme universaliste.

  • Le féminisme différentialiste (ou essentialiste) part du principe que les hommes et les femmes sont foncièrement différents et que les distinctions biologiques ont une importance prépondérante. Du fait de leur capacité de procréation, les femmes porteraient en elles des qualités naturelles comme l’empathie, la protection, le soin autant de qualités dont la société a besoin. Ce courant prône “l’égalité dans la différence”, en prenant le fonctionnement biologique des femmes (cycles, maternité, etc..) comme point de départ du féminisme et source de la puissance des femmes. Ce courant valorise le recul de la pilule pour que les femmes se re-connectent à leurs cycles naturels ou encore la création de groupes de femmes. L’écoféminisme est proche de ce courant et corrèle l’exploitation et l'oppression de la planète avec l’exploitation et la domination des femmes.

  • Le  féminisme intersectionnel attire l’attention sur les autres formes de discrimination auxquelles les femmes sont aussi confrontées, sur la base de facteurs comme la race, la classe, l’appartenance ethnique, la religion et l’orientation sexuelle. En gros, si toutes les femmes sont exposées au sexisme, certaines sont d’autant plus discriminées car elles sont lesbiennes, noires, handicapées, précaires (ou tout à la fois)… L’intersectionnalité est un concept qui veut rendre compte du fait que les différentes formes d'oppression et d’inégalité se croisent et se décuplent.

  • Le féminisme pro-sexe considère la sexualité comme un outil politique et un terrain à travers lequel s’exerce des enjeux de pouvoir. Des expériences aussi intimes que celles qui concernent la sexualité ont des répercussions sociales et politiques ; pour les pro-sexe, c’est à travers le cul qu’on peut changer l’inconscient collectif et donc les représentations dans la société, notamment en s’affranchissant de certaines normes qui pèsent sur le corps des femmes et des hommes. Les militant·es de ce mouvement encouragent à investir le domaine de la pornographie pour éviter que seule la vision d’hommes hétérosexuels s’exprime à travers elle, et condamment l’abolition de la prositution qui tend à “victimiser” les prostitué·e·s, alors qu’il faudrait plutôt, selon les féministes pro-sexe, reconnaître le travail du sexe juridiquement, socialement et culturellement.

Je suis pas sûre de me reconnaître.
Si tu veux de l’aide pour te positionner, ce test peut t’aider !

Disclaimer : Et si t’as pas envie ou que tu ne vois pas l’utilité de te positionner à un courant précis du féminisme, y’a pas de prob, bob. On rappelle aussi qu’il y a plein de nuances et d’autres groupes dont on n’a pas parlé car on a fait le choix de couvrir ceux qui nous semblaient les principaux courants actuels de façon un peu détaillée plutôt que d’en aborder 36.000 à la va-vite et de te livrer une Friteletter de 50 pages !

Ok, et c’est quoi les batailles féministes du moment ?
On pourrait mettre plein de choses dans cette rubrique, car l’égalité n’est pas encore atteinte : les femmes perçoivent encore aujourd’hu près de 29% de moins que les hommes dans le privé, 1 femme de l’UE sur 10 dit avoir subi au moins un harcèlement en ligne depuis ses 15 ans, les violences faites aux femmes auraient augmenté de 30% en France lors du 1er confinement... Bref, la liste des couilles dans le potage est longue !

Si on ne devait te raconter qu’une battle du moment, peut-être moins connues que d’autres, c’est celle qui promeut la mise en place d’un “impôt féministe”. Elle part du constat que, en règle générale, les mecs gagnent plus que les femmes mais, du fait de l’organisation des impôts par foyer fiscal, ils paient moins d’impôts que s’ils étaient seuls (et elles, parfois plus). Or, les femmes contribuent davantage aux tâches ménagères et au travail domestique que les hommes, sans rémunération. Un impôt féministe permettrait de corriger tout ça. Ce podcast te permet de voir la lumière en 26 min. 
 

🥡 L'info à emporter : Le féminisme est un mouvement social et politique qui vise à l’inclusion, le respect et l’égalité entre les êtres humains en dépit des différences de genre. Il milite pour qu’une idée - simple mais encore malmenée - s’impose durablement dans l’espace public et privé : les femmes et les hommes sont égaux en droit et doivent pouvoir prétendre aux mêmes conditions d’existence, au même salaire à qualification égale, au même niveau de sécurité, etc. Différents courants sont apparus au cours de son histoire parmi lesquels le féminisme universaliste, essentialiste ou différentialiste, intersectionnel, ou le féminisme pro-sexe. Comme pour le gris, il y en a au moins 50 nuances et c’est pas grave si tu ne te reconnais pas à 100% dans l’une d’entre elles, on est comme Anne, on aime les gens qui doutent.

J’ai encore assez faim pour aller plus loin :
Alright ! Des ressources sur le féminisme, il y en existe des milliers en ligne, voici une sélection made in Voxe, à picorer en fonction de ton temps dispo :

Si tu as tout ton time :

  • Binge watch les épisodes du magazine féministe d’Arte, Kreatur : des tas de vidéos (entre 2 et 50 min) sur l’éducation, la place des femmes dans l’art, dans le sport ou encore sur la culture du viol.
  • Chope le ou les bouquins qui te parlent dans cette liste de lectures féministes : du classique, du moderne, du français de l’étranger... au poil.

Si tu as 2 heures :

  • Regarde ce docu (gratos sur Youtube) qui pose les bases historiques du mouvement (partie 1 et partie 2).
  • Dévore le très court livre (env 50 pages) de la nigériane Chimamanda Ngozi Adichie, Nous sommes tous des féministes, un manifeste pour une éducation consciente et émancipatrice des filles, mais aussi des garçons.

Si tu as 1 petite heure devant toi :

  • Le compte Insta de @noemie.de.lattre, autrice, comédienne et humoriste qui t’informe, avec passion, fougue et parfois colère sur des tas de sujets épineux comme l’écriture inclusive ou les sex toys
  • Ou celui de @Maïa Mazaurette, la chroniqueuse sexualité du Monde et de France Inter, parce qu’il est beau. Tu apprécieras aussi @jouissance.club pour jouir sans entrave. 
  • Le Twitter de Titiou Lecoq qui parle d’économie féministe.

❤️ I love it, I love it

Dans l'espice. My Pepper Factory c'est 3 boxes : Le délicat, le baroudeur et le caliente (chaleur). Chaque mois, une enveloppe différente pleine de baies colorées, pour mettre du piquant dans ta life, et sur tes frites. D'ailleurs, les frites ont 10% de reduc, code VOXE10. Totally Spice quoi.

Je pourrai pas répondre, je serai dans mon igloo. Oui, grâce aux cops d'Out of Reach tu peux aller voir ailleurs si le coco y est & déconnecter complètement de la vie en 2021. Pour l'achat d'une box, les frites ont un coffret de déconnexion offert avec le sésame COFFRETVOXECLUB. Bip Bip Biiiip.

Ca va bien se passer. C'est ce que nous disent tous les jours nos boîtes de granola. C'est fait par l'équipe des Fruits Détendus, qui, manifestement, est super exigeante sur la dégustation. Résultat, c'est trop bon (surtout les cacao lovers), sans sucre ajouté et ça nous détend dès le matin. 10% de réduc code TEAMVOXE10. Granola chachacha.


🍟 Frite corner

On aime, on adore célébrer vos succès, petits et grands. Raconte-nous tes fiertés pros, persos, ou les projets auxquels tu contribues. Tu peux aussi nous donner une petite annonce à faire passer à la communauté des Frites.

🦹‍♀️ On top of the world. 
La semaine dernière on s’est emmêlées les pinceaux, celle qu’on voulait absolument féliciter, c’est Alexandra N qui vient d'être nommée Directrice Adjointe de son restau ! Sans diplôme, mais à force de persévérance, d'expérience et de talent, elle a hâte de tester de nouvelles méthodes de management...et nous d’aller dîner chez elle pour qu’elle nous raconte ! On fait la danse de la victoire aussi avec Agathe L qui a décroché son premier job dans ce contexte chaud cacao. Et on est heureuses pour Sylvaine P, qui kiffe au quotidien son job dans l’environnement et Marine G Queen de la prise de parole chez Panache, mais pas que ! You rock girls !

👂 Petites annonces de la Frite

  • Marine P est photographe et est toujours à l'affût de nouveaux projets. Jette l’oeil et le bon sur son site canon, et scroll son Insta. Attention, risque de tomber en amour pour son chien Marlon.
  • Justine T propose de monter un Club de lecture, on a déjà Clara-Douce dans l’équipe qui trépigne de pouvoir la rejoindre. Si toi aussi, t’es une book junkie ou que tu veux lire plus, écris à Justine. Psst. Ça devrait aussi intéresser la Frite Violaine R qui a créé le compte Insta Books & Glitter.
  • Juliette A cherche un poste de manager commerciale à Bordeaux, Lève ton verre, si tu as ça en stock.
  • Tu montes ta boîte et tu as besoin d’aide sur l’aspect tech, la Frite Sarah L, growth engineer, est dispo pour des missions en plus de son taf.
  • Attention consultation : Laure P, Boostcampeuse de l’extrême, monte un projet dans sa boîte, pour former des femmes aux métiers de la Tech. Elle cherche un nom plus original que « Tech4Woman ». T’es une pro des brainsto ? Donne-lui ton idée .
  •  Il y a Alice P qui voudrait des conseils pour lancer son potager. Tu parles mère nature couramment ?  Lève la main !
  • Trouve les frites chaudes de ta région. Alignement des astres cette semaine : Camille B veut savoir s’il y a des membres du Club au Québec et...Adeline G cherche un projet à Montréal ! Fais signe si t’es aussi Quebec power et on vous connecte ! #teaminfolettre

👣 I, I follow les Frites :

  • À force de distribuer plus de 350 repas par soir à ceux qui sont dans le besoin et qui vivent, ou ont vécu dans la rue, Raphaela L a décidé de leur tirer le portrait et raconte leur histoire depuis septembre via son site, 1001 vies et son Insta. 
  • On a adoré découvrir aussi le podcast sur le design, l’archi et l’art de la frite Hélène A, ça s’appelle Où est le beau ? Et ça raconte des histoires de design comme celles du Bic, de l’arrosoir ou de la cafetière italienne…on découvre aussi beaucoup de belles choses sur son Insta.
J'ai une annonce !

👀 Who's next ?

Dans 11 jours, on reçoit Sandra Rey, fondatrice de Glowee parce qu'Askip, on a le droit de rêver. Sandra, elle utilise des bactéries naturelles de la Mer pour faire de la lumière sur la Terre. Tu l'imagines, sa startup Glowee révolutionne le secteur de la Biotech. On kiffe son idée, la femme qui la porte, et on pense que ça va te plaire aussi. Alors, tu viens ?

 
Bien sûr que je viens !

Psst. Gratuit pour les Grandes Frites, réduc de 65% pour les Petites Frites, code : JAIMELESFRITES.
Moi aussi, j'ai une annonce !

C'est le questionnaire à remplir si tu as une annonce à faire passer aux autres Frites, ou si tu souhaites célébrer une victoire.

Si t'as une question pour l'équipe, répond à ce mail, Chloé la frite lit tout !

Pour tout le reste, il y a ton espace perso.

 

Voxe
112ter rue Cardinet 75017 Paris