Copy
View this email in your browser
Hello <<First Name>>

J’espère que tu vas bien depuis le temps. Oui… cela fait bien 2 mois que je n’ai pas envoyé de newsletter (si ce n’est l’unique de janvier). 
Pour être tout à fait honnête :
  • Je ne savais plus sur quel pied danser avec cette newsletter 
  • Je me sentais limitée pour t’apporter des conseils 
Aujourd’hui, j’ai surtout envie de te partager ce que j’apprends, et de te partager les méthodologies que je teste.
Dans nos métiers, à nous de tester ces méthodologies, de les façonner, de les reconstruire, pour qu’elles nous correspondent et qu’elles s’adaptent au projet, aux parties prenantes et aux utilisateurs.

C’est ça que j’aime dans l’UX Writing, et dans le design de manière générale (et que je ne retrouvais pas dans la rédaction web). Chaque jour, j’apprends, je teste, j’apprends de nouveau, et je construis mes méthodes. Qui évoluent sans cesse.

Alors, ici, je te partagerai ce que j’apprends lors des recherches ou des ateliers que je mène, et lors de mon processus d’écriture. 
Comme ça, tu apprends en même temps que moi !

Ceci étant posé, place au programme de la newsletter de la semaine ! 
  • Ma mission du moment : réaliser l’architecture d’information d'un site web
  • Un nouvel épisode de podcast est en ligne
  • Les dernières lectures, écoutes et vidéos qui m’ont permis d’évoluer et m’ont inspirée
1. Avant de développer ou refondre un site web, pense à son architecture

En décembre dernier, un client m’a confié la refonte de son site web, aux côtés d’un webdesigner. 
Après plusieurs phases de recherches et d’ateliers pour bien cerner l’entreprise, le produit, l’offre globale et les clients cibles, l’heure est venue de construire l’arborescence du site internet.

Pourquoi s’y attarder ? 
  • Pour faciliter la navigation de l’utilisateur
  • Pour qu’il comprenne ce que l’entreprise propose
  • Pour qu’il ait accès aux informations dont il a besoin
  • Pour l’encourager à passer à l’action
Je ne pouvais pas construire cette arborescence seule. 
J’ai donc organisé un atelier avec le groupe projet, composé de 12 personnes.

C’est bien joli l’atelier, mais comment je fais pour réaliser l’architecture d’un site à 12 personnes ? 

Je dois t’avouer un truc : j’ai la chance d’avoir un UX designer chez moi.
Qui supporte mes entrées spontanées dans son bureau, mes questions et mes remises en question. Et qui m’apprend donc énormément de choses autour du design.
J’avais déjà une petite idée de méthodo en tête, mais il m’a permis de l’organiser et de la formuler. 

Objectif de l’atelier :

👉Définir le menu principal et le menu du footer (bas de page)

Voici la méthodologie, telle que je l’ai écrite et appliquée :

1. Définir les objectifs du site
Pourquoi faisons-nous ce site internet ?
Notoriété ? Conversion ? Marque employeur ? Information ?...

➡️À définir tous ensemble - 10 min

2. Lister tous les éléments de contenu qui doivent figurer dans le site internet
Que doit contenir le site ? 

➡️Travail individuel : chacun écrit des contenus sous forme de post-its sur Miro - 20 min

3. Faire un debrief de ces éléments
Lorsque le contenu n’est pas clair, demander à la personne qui l’a noté de l’expliquer.
Rassembler les post-its similaires, mettre de côté ceux qui ne sont pas des contenus textuels.

➡️Debrief tous ensemble en 20 min

4. Définir les pages du site
Quelles seront les pages du site ?

➡️ En 3 groupes de 4 personnes
➡️ Regrouper les post-its en catégories sur Miro, pour former des pages - 20 min
➡️ Debrief : présentation par les groupes et définition des pages - 20 min

5. Définir l'arboresence
➡️ Définir, tous ensemble, le menu principal et le menu footer - 20 min

Globalement, nous avons réussi à élaborer le menu et les éléments du footer.

Mais, le champ d’amélioration est grand ! 
  • En 2 heures, c’était tendu ! Ça a plutôt duré 2h20.
  • En étape 2, je n’avais pas précisé que les participants devaient lister les éléments textuels (et non visuels). 
  • Pour l’étape 4, j’ai dû remettre les post-its au propre et dupliquer l’ensemble pour les 3 groupes. Ça m’a pris du temps (un peu plus de 10 minutes). Mais j’ai proposé au groupe de faire une pause. 
  • J’ai fait l’atelier à distance, et n’ayant pas de compte de visio professionnel, j’ai dû créer 3 Google Meets pour les 3 groupes, en étape 4. Un vrai bordel. Ma connexion ramait, et je n’avais pas anticipé que tel groupe allait sur telle visio.
  • L’arborescence a légèrement changé en call avec le CEO, et lors du point équipe le lendemain.
À faire la prochaine fois : 
  • Prévoir 2 ateliers.
  • Définir les cibles du site, et pour chacune d’elles :
    • Leurs objectifs
    • Certains parcours sur le site pour atteindre ces objectifs
  • Lister les contenus du site, en fonction de ces parcours et de ces objectifs.
  • Préciser au groupe qu’il s’agit de définir les contenus textuels.
  • Prévoir une pause pour organiser la suite de l’atelier.
  • Régler ce problème de visio, pour créer des groupes dans plusieurs “salles”. D’ailleurs, si tu as une solution en tête, je suis preneuse !
  • Trancher sur une arborescence : dans tous les cas, elle évoluera selon l’analyse du trafic et d’autres contenus s’ajouteront au fil du temps.
Aujourd’hui, je suis en pleine phase de structuration de chaque page, avant de passer à l’écriture. 
Je t’en dirai des nouvelles !
2. Un nouvel épisode de podcast

La localisation, ça te parle ?

Quand on m’a parlé de la localisation pour la première fois, j’avoue que j’ai spontanément pensé à Google Maps et Waze.

Quand j’en ai discuté avec quelques UX Writers, qui me disaient que de plus en plus de boîtes misaient sur la localisation, je n’étais plus très sûre de comprendre.

Alors j’ai lu. Le peu d’articles que j’ai trouvé sur le sujet.
Et en fait ce n’est pas du tout ce à quoi je pensais.

Si tu regardes la définition dans le Larousse, la localisation, c’est, oui, l’action de situer dans l’espace ou le temps. Mais c’est aussi : “l’adaptation d’un produit, d’une activité productrice ou commerciale à une zone géographique, en fonction de divers facteurs naturels, techniques, économiques, culturels et sociaux.

En ce qui concerne le digital, c’est donc l’adaptation d’un site ou d’une application dans un pays autre que celui d’origine.

Quand on souhaite internationaliser un produit digital, il faut le traduire, oui. Mais il faut aussi que ce produit s’adapte aux usages et à la culture d’un pays. 

Alors c’est sur cette définition que l’on se concentre avec Mike.
Mike Winnington est UX Writer chez Get Around, un service de location de voiture.
Et la localisation, ça le passionne.


Dans cet épisode, il nous donne sa perspective d’UX Writer sur la localisation.

C’est un épisode introductif au sujet, que j’aimerais explorer prochainement avec un Localisation Manager.


🎧 Bonne écoute !

Et pour explorer un peu plus le sujet, voici un article écrit par Mike : Why you should care about localization in UX Writing.
 
3. Quelques lectures, écoutes et vidéos qui m’ont appris et inspirée

J’ai enfin compris le métier de Product Owner !
Lorsque l’on fait de l’UX Writing, on travaille de façon transversale avec différents métiers : produit, design, marketing, vente…
Le Product Owner en fait partie. 
J’avais du mal à cerner ce métier, que je voyais comme le garant du bon développement d’un produit digital.

➡️Grâce à cette vidéo sur la gestion de produit agile, j’ai enfin compris !

Comment écrire pour la génération Z ?
Même si je suis un peu perdue vis-à-vis des noms des générations, je mets un point d’honneur à écrire pour les bonnes personnes. 
Lorsque l’on écrit, des articles, des pages de vente ou des micro-contenus, l’utilisateur est notre guide. Et sa génération est à prendre en compte.
Comment écrire pour la génération Z, qui, d’après ce qu’en disent ses détracteurs, ne semblent plus lire ?

➡️How to write for Generation Z, du point de vue d’une “Gen Zer”.

Parler comme jamais
J’ai découvert il y a peu le podcast “Parler comme jamais”. Laélia Véron s’interroge sur les langages et les usages, et notamment sur la langue française.
Si tu aimes la langue de Molière et les mots, tu vas aimer ce podcast.
Mention spéciale pour les derniers épisodes “Le français médiéval, pas si moyenâgeux" et “Faut-il démasculiniser notre cerveau ?

➡️Le podcast “Parler comme jamais”

Bonne lecture / écoute / visionnage ! :)

Belle journée,
Apolline
T'as pensé quoi de cette newsletter ? 
Ton avis me serait très utile pour améliorer les prochaines !
 
Donne ton avis
Tu penses qu'un de tes collègues ou un de tes amis serait intéressé par cette newsletter ? Transfères-lui ce mail, il peut s'inscrire par ici https://apollinerouze.fr/inscription-emails-prives/ 😉

Pour être sûr de recevoir mes mails, ajoute bonjour@apollinerouze.fr à tes contacts. Cela évitera que certains arrivent dans les indésirables...
 
LinkedIn
Twitter
Website
Copyright © 2021 Apolline Rouzé, Tous droits réservés.